Présentation de Marie France Bernard, membre scientifique de l’équipage

Marie France Bernard

Depuis quelques jours dans le cadre de l’Expédition 7e Continent, Patrick Deixonne nous présente les membres de son équipe qu’il a sélectionnée à ses côtés pour leurs compétences scientifiques, maritimes et surtout pour leur dynamisme.

Aujourd’hui, c’est Marie-France Bernard qui nous présente ses motivations à rejoindre l’équipe pour participer une fois de plus à l’expédition.

Marie-France a en effet rejoint notre équipe l’année dernière : elle connaît donc les rouages de l’expédition et sera un atout grâce à son expérience de 2014.
Elle apporte toute son expérience pour les manipulations biologiques à bord et gère notre communication scientifique (rédaction du journal de bord, organisation des conférences Skype, rédaction de communiqués de presse…).

Cette année, elle tiendra également le rôle de responsable pédagogique en assumant la coordination avec les structures pédagogiques locales lors des escales dans la Caraïbe.
De formation scientifique en écologie marine, elle pratique également la plongée sous marine (niveau 3 de plongée en apnée et scaphandrier professionnel) et est monitrice de voile. Elle remplit sa vie de voyages et de rencontres et, depuis quelques années, s’est prise de passion pour les îles : elle a vécu et travaillé en Nouvelle-Calédonie, dans les îles bretonnes et normandes, en Martinique et maintenant en Guadeloupe.

L’année dernière, lorsqu’elle a rejoint l’équipage, son rêve d’expéditions en mer se réalisait ! Marie France a toujours souhaité « s’engager dans des missions comme celles de l’Expédition 7e Continent, pour informer et faire connaître notre Terre à tous, apprendre à faire les bons choix pour qu’on puisse la préserver ».

Son mot de la fin : « nous n’avons qu’une Terre et on la partage avec beaucoup d’autres êtres vivants ! À nous de trouver une solution pour que cette cohabitation se passe bien ! L’Homme est plein de ressources et les solutions sont en lui : il a inventé le plastique, mais n’a pas mesuré les conséquences de cette production excessive sur l’écosystème en général ; rien n’est perdu, cherchons les solutions ensemble ».

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